L'Agriculteur Charentais 02 mai 2013 à 09h51 | Par Christelle Picaud

VIsite ministérielle - 4,5 ME par an en faveur du bon fonctionnement du Marais Poitevin

L’Etat pérennise son engagement sur le territoire exceptionnel qu’est le Marais Poitevin.

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C’est en ministre de la république que Delphine Batho a participé au conseil d’administration de l’Etablissement public du Marais Poitevin (EPMP). Lundi 29 avril, la ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie affirmait par sa présence à Niort dans les locaux de la préfecture, «l’importance que représente tant au niveau national qu’Européen ce territoire d’exception ». Deuxième zone humide de France, quatrième d’Europe, «le bon fonctionnement du Marais Poitevin est une priorité d’Etat».
En conséquence, et après avoir constaté le lourd travail engagé en faveur de la reconquête du label «Parc Régional», mais également sur la gestion de l’eau, la Ministre annonçait que serait maintenue pour les trois ans à venir la ligne budgétaire de 4,5 millions d’euros par an. «Un effort important dans le contexte difficile de l’ensemble des finances publiques », insistait-elle. 
Au sujet de la répartition des usages de la ressource, Delphine Batho a reconnu : «l’agriculture a besoin d’eau, personne ne le conteste». Avant de rajouter, «ces besoins toutefois ne peuvent être assurés au détriment du bon fonctionnement du milieu aquatique de la zone humide ». Quant à l’alternative des retenues de substitution, la Ministre d’Etat réserve son avis. « Philippe Martin présent en Deux-Sèvres vendredi (lire ci contre), est en charge d'une mission ministérielle sur les réserves d'eau pour l'irrigation. Il remettra son rapport fin mai». Un appel à la patience

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La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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