L'Agriculteur Charentais 15 février 2018 à 09h00 | Par Laurence Guilemin

Vitibio : Plus de communication

2018 sera marqué par deux salons dans le département. L’occasion de communiquer davantage. Un point qui fait défaut.

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Lionel Pelletier, le trésorier, Pascal Rousteau, le président et Léa Cubaynes l’animatrice.
Lionel Pelletier, le trésorier, Pascal Rousteau, le président et Léa Cubaynes l’animatrice. - © AC

Paradoxe dans le monde de la viticulture bio picto-charentais. Alors que celle-ci connaît un engouement, avec une croissance forte, puisqu’elle représente 10 % du vignoble français avec environ 70 000 ha en 2017, la viticulture bio charentaise est à la peine. «Notre vignoble représente seulement 1 à 2 % de la surface du vignoble charentais» a fait remarquer Pascal Rousteau, le président de Vitibio, lors de l’assemblée générale, mardi dernier, à Saint Eugène. Autre paradoxe, la communication. Alors que les médias mettent en avant tous les atouts de la bio, Vitibio, qui fête ses 20 ans cette année, communique peu sur ses actions. La structure aura l’occasion de se rattraper lors salon Créativiti, le jeudi 3 mai, à Epargnes, chez Frédéric Billonneau. A l’image de celui organisé en 2016 : «nous voulons que ce salon soit un lieu d’échanges et de diffusion d’informations techniques autour de l’entretien du cavaillon et de réflexion sur le potentiel agronomique de nos vignobles. Nous avons un temps d’avance et un savoir-faire sur ces thématiques. Notre envie est bien de le partager avec le plus grand nombre» a précisé le président.

Lire la suite dans notre édition papier du 16 février

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.