L'Agriculteur Charentais 14 novembre 2013 à 08h00 | Par Laurence Guilemin

Vitibio - Quelles perspectives pour la filière cognac bio ?

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La table ronde, organisée par Vitibio, le jeudi 21 novembre, à 14 h, à Archiac sur  la thématique «quelles perspectives pour la filière cognac bio ?» vient clôturer le mois de la conversion bio dans le département (mis en place par le Pôle conversion bio Poitou-Charentes). Autour de cette table, viticulteurs, distillateurs, négociants, administratifs, et parmi eux, Jean-François Rault, de la distillerie du Peyrat, à Houlette, en Charentes et membre du Conseil d’administration de Vitibio. «A travers cette après midi, notre souhait est de communiquer davantage sur l’existence du cognac bio et de sa filière, qui est bien organisée».  Pour lui, le cognac bio «manque de visibilité aussi bien en France qu’à l’étranger.» Ce moment d’échange sera aussi l’occasion de mieux découvrir «les nouveaux venus» dans la filière bio. «Quelques opérateurs sont passés en bio récemment sur le vin et mais aussi sur le cognac. On souhaite mieux les connaître, échanger ensemble et provoquer un débat, sur la filière. Savoir aussi quels sont les freins pour ceux qui n’ont pas fait le choix de se lancer en bio. On souhaite également connaître les tendances pour les années à venir. Il sera aussi question des enjeux de la viticulture sur la qualité de l’eau, voir les possibilités pour le futur, avec des changements de pratiques» avance Karine Triouillard, animatrice du réseau Vitibio.

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50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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