L'Agriculteur Charentais 10 août 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Viticulture durable : Comment prendre le virage

Les viticulteurs sont allés voir de près comment réaliser chez eux une viticulture durable.

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Après les ateliers thématiques, les adhérents d’Océalia étaient invités à voir les matériels.
Après les ateliers thématiques, les adhérents d’Océalia étaient invités à voir les matériels. - © AC

Le temps n’était pas de la partie. Il pleuvait. Mais la pluie ayant été attendue depuis si longtemps que personne ne s’en plaignait. Les 400 viticulteurs qui ont participé aux deux plateformes techniques d’Océalia à Segonzac et Jonzac, la semaine dernière ont entrevu une nouvelle façon de concevoir la viticulture. Non que le thème soit novateur. Depuis quelque temps la viticulture durable sur la région délimitée est un leitmotiv. Lancée en avril 2016, l’idée fait son chemin et surtout trouve des applications concrètes.
Lorsque Océalia réunit ses adhérents viticulteurs, la coopérative fait dans le concret. Si ces réunions «bout de rangs» (transformées en réunion sous hangar) ont pour but de faire échanger les viticulteurs et les techniciens de la coopérative ou des firmes, c’est surtout un formidable lieu de transfert d’information et de savoir-faire.

Lire le dossier complet sur la viticulture durable : journée technique d'Océalia, regard de Pascal Maran, démarche viticulture durable, méthanisation viticole, innovations, dans notre édition papier du 11 août

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Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

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