L'Agriculteur Charentais 02 février 2017 à 08h00 | Par Actuagri

Viticulture : L’Inra cible la génétique pour réduire les phytos

Ce secteur représente près de 20 % des utilisations des phytosanitaires en France. Les maladies de l’oïdium et du mildiou concentrant à elles seules 80 % des traitements.

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L’Inra s’est penché sur le concept de «pyramidage des gènes de résistance» pour lutter contre l’oïdium et le mildiou.
L’Inra s’est penché sur le concept de «pyramidage des gènes de résistance» pour lutter contre l’oïdium et le mildiou. - © P.Cronenberger

L’Inra a annoncé, le lundi 13 janvier, la création et l’inscription de quatre nouvelles variétés résistantes à leurs attaques dès cette fin d’année. Des dizaines d’autres suivront en 2018. Les viticulteurs pourront en disposer dès 2021.
Philippe Mauguin, président-directeur de l’Inra, en parle comme d’une «équation à régler». Entre d’un côté, une pression sociétale revendiquant un moindre recours aux produits phytosanitaires, et de l’autre, le nécessaire besoin de protection du vignoble français fragilisé dans un contexte géoclimatique aggravé. Causés par les épisodes de pluie dont la fréquence n’a cessé d’augmenter, les risques fongiques restent en effet très élevés dans les grands bassins de production.

Lire la suite dans notre édition papier du 27 janvier

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1 832
C’est le nombre d’amendements dans le cadre du projet de loi EGALim (états généraux de l’alimentation). En effet, 2094 amendements ont été déposés par les députés, dont 262 ont été jugés irrecevables. 1832 amendements restaient à examiner d’ici le 20 avril.