L'Agriculteur Charentais 16 février 2017 à 08h00 | Par Fabienne Lebon

Viticulture : Les trois chantiers de l’UGVC

Transferts d’autorisations de plantation, business plan, développement durable…

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L’UGVC a organisé huit réunions publiques sur le terrain. Stéphane Roy, le président, en a animé plusieurs.
L’UGVC a organisé huit réunions publiques sur le terrain. Stéphane Roy, le président, en a animé plusieurs. - © VC

Stéphane Roy trace la feuillede route de l’UGVC pour l’année 2017. Celle-ci sera aussi une année électorale pour la viticulture, entre les élections à l’UGVC, à l’ODG et à l’interprofession du cognac.
Parmi les chantiers à «régler au plus vite de façon responsable», Stéphane Roy, président de l’Union générale des viticulteurs pour l’AOC cognac, place au premier rang : les transferts d’autorisations de plantation. Un dossier qu’il juge comme «une bombe à retardement» pour la filière cognac, qui «risque d’être déstabilisée dans le futur par cette course à l’agrandissement non-maîtrisée». L’UVGC estime à 300 le nombre d’hectares transférés de toutes les régions viticoles. Stéphane Roy se refuse désormais à citer nommément les régions viticoles les plus concernées par le phénomène «pour ne pas les pointer du doigt et les dévaloriser». C’est sans compter les journaux locaux de Pyrénées-Orientales (vins de Languedoc) et de Loire-Atlantique (Muscadet) qui font leurs choux gras sur les achats de foncier et les comportements peu écolo de Charentais, quand ils brûlent les vignes juste achetées à coup de pneus et d’huile de vidange. En Charentes, les Jeunes Agriculteurs sont passés à l’action fin janvier, pour dénoncer ce qu’ils appellent toujours les «vautours du cognac».

Lire la suite dans la version papier du 10 février

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.

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