L'Agriculteur Charentais 13 juillet 2017 à 08h00 | Par l'Agriculteur Charentais

Viticulture : Plus forts ensemble

Le premier congrès de la viticulture française s'est tenu à Bordeaux en présence de toute une filière soudée portant le même message.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Les quatre présidents, côte à côte, ont montré l'unité de la filière à travers ce premier congrès de la viticulture.
Les quatre présidents, côte à côte, ont montré l'unité de la filière à travers ce premier congrès de la viticulture. - © Sylvain Desgroppes

C'était l'événement viticole de ce mois de juillet, pour ne pas dire plus. A l'occasion du congrès annuel de la Confédération des Coopératives Vinicoles de France (CCVF), dont les travaux se sont déroulés mercredi 5 et jeudi 6 juillet au matin, toute la filière s'était réunie à Bordeaux pour un autre rassemblement. En effet, ce jeudi 6 juillet, au palais des Congrès de Bordeaux Lac, s'est tenu le premier congrès de la viticulture française. Un congrès réunissant l'ensemble des organisations de la filière de production. Aux manettes, l'Association Générale de la Production Viticole (AGPV), présidée par Stéphane Héraud. Sous la même bannière donc pour ce congrès, la Confédération Nationale des producteurs de vins et d'eaux de vie de vin à Appellations d'Origine Contrôlées (CNAOC), la CCVF, les Vignerons Indépendants de France, et la Confédération des Vins à IGP (VinIGP).

Lire la suite dans notre édition papier du 14 juillet

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.