L'Agriculteur Charentais 27 octobre 2016 à 08h00 | Par Marc Nicolle

Viticulture : Relancer la place de la France

La France est confrontée à des défis : concurrence internationale, aléas climatiques, distorsions phytosanitaires ; le plus important, c'est celui de sa place sur les marchés mondiaux.

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Le secteur viticole a la chance d’être porté par un marché mondial en augmentation constante.
Le secteur viticole a la chance d’être porté par un marché mondial en augmentation constante. - © Patrick Cronenberger

Plusieurs dossiers préoccupent la viticulture française : la stagnation des exportations et les importations croissantes de vin, la montée des aléas climatiques et notamment le réchauffement, l'insuffisance d'hectares couverts par les assurances pour aléas climatiques, la pression d'associations pour que la viticulture réduise fortement l'épandage de pesticides, l'adaptation de l'offre française, encore segmentée par indications géographiques, au marché mondial... Tous ces dossiers se rapportent en fin de compte à une priorité stratégique : la place de la France viticole sur le marché mondial du vin. «Le vrai enjeu est là. Tout le reste en découle, qu'il s'agisse de l'assurance, des phytos, de la sécheresse croissante, de l'OCM viticole, de la commercialisation par marques ou par appellations», synthétise Bernard Farges, président de la Confédération des AOC viticoles.

Lire la suite dans l’édition papier du 21 octobre

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Quinze des 29 projets agricoles déposés par les zadistes de Notre-Dame-des-Landes ont d’ores et déjà été jugés «éligibles» à la signature de conventions d’occupation précaire (COP), a annoncé le 14 mai le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert. Pour les autres projets, «nous avons encore besoin de temps pour continuer à les examiner», soit en raison de dossiers incomplets, soit du fait de conflits d’usage avec d’autres exploitations agricoles, a ajouté le ministre.

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