L'Agriculteur Charentais 23 février 2017 à 08h00 | Par Fabienne Lebon

viticulture : Transferts de plantation : l’UGVC en appelle au ministère

Une pétition en ligne appelle à dire «stop à la dérégulation du vignoble». En même temps, l’UGVC, à Paris, demande aux pouvoirs publics d’intervenir.

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Bernard Farges et Christophe Forget, président et adminstrateur de la CNAOC; Stéphane Roy et Alexandre Imbert, président et directeur de l’UGVC.
Bernard Farges et Christophe Forget, président et adminstrateur de la CNAOC; Stéphane Roy et Alexandre Imbert, président et directeur de l’UGVC. - © VC

Le nouveau système d’autorisations de plantation, qui permet d’acheter des vignes dans d’autres régions viticoles où le prix du foncier est plus clément, avant de les arracher puis de replanter dans le Cognaçais avec une autorisation en bonne et due forme, empoisonne la filière du cognac. L’UGVC, fatiguée du mutisme du ministère de l’Agriculture devant le problème, a décidé de déplacer la problématique à Paris. Et de montrer l’unité des régions viticoles derrière sa cause, en invitant Bernard Farges, président de la CNAOC, ainsi que 18 représentants de régions viticoles à se mêler à une conférence destinée à alerter la presse nationale.
En parallèle de ce rendez-vous parisien, le syndicat UGVC a mis en ligne dès le vendredi 10 février une pétition sur www.change.org. Mercredi dernier, elle avait déjà engrangé plus de 1 100 soutiens. Cette motion présente deux demandes au gouvernement : «1 - faire modifier au niveau européen la législation pour donner au vignoble de Cognac tous les moyens de la régulation de ses plantations ; 2 - exiger du demandeur la preuve qu’il est l’exploitant des vignes arrachées depuis 5 ans au minimum avant de pouvoir transférer ses autorisations de plantation entre deux bassins».

Lire la suite dans notre édition papier du 17 février

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Le chiffre de la semaine
2 000
En Nouvelle Aquitaine, 2 000 éleveurs seraient impactés par la réforme de la carte des zones défavorisées en ne bénéficiant plus de l’ICHN, ce qui représenterait pour ces exploitations, une perte nette de 15 ME par an. En 2016, 11 500 éleveurs ont bénéficié de cette indemnité pour un montant total de 92 ME. Ils représentent plus de 20 % des bénéficiaires.

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