L'Agriculteur Charentais 06 mars 2014 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Xynthia - Quatre ans plus tard

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © AC

28 février. Pile. Dominique Bussereau et Loïc Quillet, penchés sur les dossiers font le bilan. Ce qui a été fait dans l’urgence, ce qui a été réalisé, ce qui est projeté, ce qui est dans les tuyaux de l’administration, ce qu’il restera à faire. D’ores et déjà, 50 M€ ont été dépensés et ont réparé les dégâts, hors assurance. 34M€ ont été reversés qui par l’Etat, par la Région, EDF, Gaz de France ou le fonds de solidarité pour le logement, les compagnies d’assurances. Le différentiel a été couvert par l’emprunt et l’autofinancement du Conseil général. Côté digues, 26 M€ étaient mis sur les réparations de digues et de protection dans l’urgence. Puis vint la Mission littoral qui a élaboré un programme de rénovations, de réfections, de construction de 400 M€. La première slave a été tirée : 120 M€ et la première tranche de travaux a été réalisée. S’ajoute la facture des marais devenus salés (50 000 ha) : 1,5M€. Reste maintenant à atteindre une «vitesse de croisière» dans la remise en état des digues, «abandonnées depuis 50 ans», selon l’expression de Loïc Quillet. D’autant que la mer se fait violente en ces temps-ci. Le Département intervient sur les sites à enjeu depuis le début janvier. 4 M€ de travaux ces deux derniers mois, un tiers financé par l’Etat, un autre tiers par le Département, un tiers collectivités locales. Un plan, phase 1 du programme départemental de renforcement des protections littorales, est prévu pour les 5 à 6 ans à venir, inscrit dans les PAPI. 350 M€ de travaux sur 20 ans «pour rattraper le retard.» Tous les premiers dossiers sont… en préfecture et attendent leur aval.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. l'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Le chiffre de la semaine
50 000
La Turquie importe, notamment de la viande bovine (80 % sous forme de bovins maigres et 20 % en bovins finis) pour combler ses besoins sur le marché intérieur. Le pays se place ainsi au 2ème rang mondial des importateurs de bovins, juste derrière l’Union européenne (dans son ensemble). Mais la récente dévaluation de la livre turque fait ralentir ces importations. La France fournissait jusqu’ici 50 000 bovins par an, dont 20 900 broutards (partiellement issus de Poitou-Charentes).

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui