L'Agriculteur Charentais 21 mai 2015 à 08h00 | Par Alexandre Merlingeas

Réunion publique : Anticiper dès 2015 la fin des droits de plantation en 2016

La Fédération des interprofessions du bassin viticole Charentes-Cognac explique le nouveau régime

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80 personnes ont assisté à la première ré́union d'information sur les autorisations de plantation à Rouillac.
80 personnes ont assisté à la première ré́union d'information sur les autorisations de plantation à Rouillac. - © VC

«Au 1er janvier 2016, il faudra oublier l’ancien système vieux de 40 ans sinon vous allez vous emmêler les pinceaux», a expliqué Alexandre Imbert, le directeur de l’UGVC lors de sa présentation globale de l’évolution du système le 12 mai dans une salle bien remplie (80 personnes) de l’ancien Palais de justice de Rouillac. «Tout n’est pas définitivement acté. Ce sera un dossier à suivre. Vous n’aurez pas toutes les réponses aujourd’hui mais il y a des points qui changent déjà la donne», a reconnu Jean-Marie Baillif, président du syndicat des producteurs de pineau.La Fédération des interprofessions du bassin viticole Charentes-Cognac a lancé une série de réunions publiques (voir encadré) pour aider le plus grand nombre de viticulteurs à la compréhension du nouveau régime mis en œuvre dès le 1er janvier 2016 jusqu’au 31 décembre 2030. Pour cette première réunion, Alexandre Imbert, de l’UGVC, Janine Bretagne et Céline Rayer, du Bnic, se sont succédés pour dévoiler les différents aspects de cette réforme avec ses nouveautés.Trois grands changements sont à relever. Le nouveau dispositif des autorisations de plantation concernera les AOP, les IGP, mais aussi les vins sans IG, contrairement à l’ancien système. Par ailleurs, on passe d’une interdiction totale à une croissance régulée. Chaque année, la France rendra disponible des autorisations de plantations nouvelles correspondant au maximum de 1 % (7 500 ha) de la superficie nationale totale plantée en vigne. Une photographie nationale du vignoble sera réalisée chaque année au 31 juillet. Chaque bassin et chaque segment devront définir un pourcentage de croissance, justifié par des critères économiques. Le nouveau dispositif prévoit des mesures de régulation du potentiel en cas d’excédent de l’offre ou en cas de risque de dépréciation importante d’une indication géographique.
Lire la suite dans notre édition du 22 mai

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Le chiffre de la semaine
80 000 téc
Selon une estimation de l’Institut de l’élevage (Idele), datée de septembre 2016, ce ne sont pas moins de 80 000 tonnes équivalents carcasses (téc) supplémentaires qui devraient arriver sur le marché européen, sur les six derniers mois de l’année de 2016 par rapport à 2015. D’après l’Idele, la hausse des tonnages abattus en France, Allemagne, Royaume-Uni, Irlande, Pays-Bas, Pologne, Belgique et Danemark, «atteindrait +30 000 téc par rapport à 2015 au 3e trimestre (soit +7%/2015) et +50 000 téc au 4e trimestre (soit +10%/2015) ».

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